[le]cap | Parts+Labour_Danse

 

Inspiré par l’ascension d’Everest, By the Skin of Your Teeth (BTSOYT) plonge dans cet instant précaire entre mort et survie.  Incarnant autant la fragilité qu’une adrénaline combative, les corps ne gravitent et s’élèvent que pour mieux retomber, poussés jusqu’à l’épuisement sur une musique emballante de Antoine Berthiaume et sous les éclairages de Jon Cleveland. Cette parabole chorégraphique étire le point critique pour exposer des questions morales périlleuses.

Inspired by stories of Mount Everest excursions gone awry, By the Skin of Your Teeth (BTSOYT) looks at the tipping point between choice and fate, and of death and survival. Embodying both fragility and a combative physicality fuelled by adrenaline, bodies surge, orbit, rise and fall, push themselves to their limits to a swirling score by Antoine Berthiaume and a lighting design by Jon Cleveland. This choreographic parable stretches the tipping point to reveal perilous moral questions.

 
 

Photos

 

Presse

«[...] La force de la proposition repose sur une dramaturgie des corps apportant une dimension humaine au formalisme en jeu. [...] Soulignons ici le fin travail des lumières de Jon Cleveland, qui dynamise la proposition et amène une belle profondeur de champ avec l’ombre des interprètes projetée en fond de scène et l’apparition d’une sphère lumineuse. [...] L’interaction est d’abord sensible, leur danse, très incarnée, et de la douceur se détache progressivement une courbe de violence. » - Mélanie Carpentier, Le Devoir, 2 février 2018.

« [...] Qui détient le contrôle ? Quel est notre pouvoir individuel et sur autrui ? Un combat corporel et mental que les deux interprètes explorent dans un environnement qui les surpasse. Leurs ombres manifestent leurs forces de grandeur variant d’un extrême à l’autre. Cette force supérieure, cet instinct de survie sont présents dans chaque individu. Elles se battent et s’abandonnent dans cet espace, cette réalité aux multiples possibilités. » - Tiffanie Boffa, Df Danse, 5 février.

« [...] Les deux corps longilignes s’entraident et s’entremêlent dans des mouvements répétés, menant à un confort mutuel dans cette cohésion persistante. Ces mouvements grandissent de plus en plus entrainant ne grande volupté de gestes, une délicatesse et une présence enivrante. Quelques arrêts sur image hypnotisants. Un très beau travail de lumière permettant d’ajouter une profondeur aux mouvements, ils s’étirent et se déforment graduellement. Sur le cyclo de bois, des ombres projetées donnent une perspective physique et poétique au propos de l’œuvre. » - Lucie Lesclauze, Df Danse, 5 février.

« [...] parallèles l’une à l’autre, elles agitent les bras de droite à gauche à un rythme constant. J’ai l’impression qu’elles oscillent entre deux mondes, entre deux univers. [...] Une musique subtile s’élance, permettant aux deux interprètes d’établir un nouveau rythme avec leurs bras. Le même mouvement se perpétue un certain moment. Un cercle se dessine alors au sol, créant drôlement l’illusion d’être dans l’espace. Cet élément semble bien choisi par le collectif [LE] CAP et Parts + Labours_Danse, créateur du spectacle, ayant comme thème clé le phénomène des trous noirs et l’ascension de l’Everest. » - Mélanie Carpentier, Le Devoir, 2 février 2018.


Credits | Crédits

Choreography / Chorégraphie :
David Albert-Toth, Emily Gualtieri

Dancer-collaborators / Danseurs et collaborateurs à la création :
Marine Rixhon, Anne-Flore de Rochambeau

Lighting design / Éclairages :
Jon Cleveland

Original music / Composition originale :
Antoine Berthiaume

Complices :
Ariane Dessaulles, Marie Mougeolle, Milan Panet-Gigon

Résidences offertes gracieusement par / Residencies offered graciously by :
Département de danse de l’Université du Québec à Montréal
Espace Marie Chouinard
Maison de la culture NDG
Tangente

Une commande de [LE]CAP


Présenté en première à Tangente Laboratoire Mouvements Contemporains, 2018

 

 

2018
35 minutes
2 dancers / interprètes